04/04/2010

deux milliards de chrétiens fêtent Pâques .

 

 

PROLOGUE :

Près de 2 3  jours en suspens !

Solides pannes et infections en tout genre .

 

Merci à tous ceux ,qui ont continués à visiter le Blog .

 

Joyeuses Pâques à tous .

Dimanche, deux milliards de chrétiens fêtent Pâques .

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/04/03/01016-20100403ARTFIG00014-dimanche-deux-milliards-de-chretiens-fetent-paques-.php


PAQUES

 

Une catholique chinoise prie lors de la messe de Pâques de l'église de Nantang (Pékin), en 2009. Crédits photo : AP

Hasard du calendrier, tous célèbrent cette année la résurrection du Christ le même jour. Une unité qui ne se traduit pas dans le dialogue œcuménique, plutôt en panne.

Dimanche matin, à l'aube, les chrétiens d'Ile-de-France sont invités à se rendre sur le parvis de la Défense pour célébrer ensemble ce qu'ils ont en commun: la foi en la résurrection du Christ.

 5000 personnes y sont attendues autour de leurs évêques -

 dont le cardinal André Vingt-Trois et Mgr Emmanuel, président de la Conférence des évêques orthodoxes de France - à 7h30,

 pour cette cérémonie œcuménique d'une heure.

 Une première avait eu lieu, en 2007, au même endroit, année où Pâques tombait déjà le même jour pour tous les chrétiens 

Soigneusement préparée, cette rencontre ne célébrera pas une unité de façade. Il existe, en France comme ailleurs, des liens fraternels authentiques entre les fidèles et responsables des différentes confessions chrétiennes. Les dialogues théologiques ne manquent pas, tout comme les initiatives communes. Pour les plus âgés, cette quête d'unité chrétienne - ce que l'on appelle «l'œcuménisme» - tient même du «miracle». Il y a encore cinquante ans, avant le concile Vatican II, l'œcuménisme était l'affaire de quelques pionniers, souvent incompris et parfois combattus.

Mais ces mêmes spécialistes, témoins de ce sympathique rapprochement, impensable naguère, déchantent aujourd'hui. Un groupe significatif d'entre eux, de toutes confessions, était d'ailleurs réuni, mi-février à Rome, pour tenter de jeter les bases d'une «déclaration commune» entre les Églises chrétiennes qui pourrait prendre «la forme d'une affirmation commune de leur foi baptismale et comprendre un commentaire du credo des apôtres et du “Notre Père”», selon le communiqué du Conseil pontifical pour l'unité des chrétiens. Preuve, s'il en est, que les choses veulent avancer mais, selon plusieurs témoins, le cœur n'y est plus.

L'un deux, André Birmelé, théologien protestant impliqué dans ces conversations théologiques internationales depuis des décennies, affirme: «D'une certaine manière les dialogues œcuméniques ont atteint leur but. Mais nous sommes entrés aujourd'hui dans une épreuve de vérité.»

Comme si l'œcuménisme entrait aujourd'hui dans une sorte de version III. Après une version I, les années 1970, marquée par le souffle du concile Vatican II où l'Église catholique tendait la main vers ses sœurs chrétiennes. Puis une version II, beaucoup plus austère et technique qui vit des théologiens de haut vol, échanger et se confronter sur les articles de la foi et l'organisation des Églises respectives.

Un jeune Espagnol reçoit une bougie lors de la Pâque orthodoxe, le 18 avril 2009, à Palma de Majorque.
Un jeune Espagnol reçoit une bougie lors de la Pâque orthodoxe, le 18 avril 2009, à Palma de Majorque. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS

Un seul accord a été signé

L'actuelle version III est comparable aux négociations entre grands standards informatiques. Les ingénieurs des différentes maisons s'apprécient et connaissent parfaitement le fonctionnement des autres «systèmes». Mais personne n'est plus d'accord pour reconnaître que telle marque peut être considérée comme «la» référence. Le dialogue, techniquement poussé, est en fait politiquement bloqué, même si l'intention de tendre à l'unité est toujours affirmée. À cela s'ajoute une culture de réaffirmation des identités religieuses où l'œcuménisme devient l'affaire de quelques spécialistes qui se plaignent de leur «isolement».

Pour ces spécialistes, les questions apparemment importantes comme la Vierge Marie ou l'eucharistie, ne le sont plus car elles dépendent désormais d'une «question essentielle»: l'Église catholique tout comme l'Église orthodoxe sont-elles prêtes à accepter que les Églises protestantes soient considérées comme de véritables Églises?

Un exemple résume le tout. En cinquante ans, un seul accord œcuménique dogmatique a vraiment été signé. C'était en 1998 entre l'Église catholique et la Fédération luthérienne mondiale. Elles s'accordaient sur le principal point de rupture de la Réforme cinq siècles plus tôt: la «justification par la foi» en vue du salut éternel.

Pour la première fois, le cardinal Ratzinger, pressé par Jean-Paul II, qui voulait cet accord avant l'an 2000, fut mis en minorité par le conseil théologique de la congrégation pour la Doctrine de la foi. Jean-Paul II passa en force. Mais, dix mois plus tard, cette même congrégation publiait Dominus Jesus, qui réaffirmait la centralité de l'Église catholique et plaçaient les Églises protestantes au rang de simples «confessions», et non d'«Églises».

 
Les auteurs de l'article
du Figaro ont " oubliés !" les Chrétiens d'Orient et d'Afrique,et les autres Catholiques ?
soit environ  50 à 60 Millions de personnes ?
Par " Chrétiens d'Afrique ?" ,j'entends bien sur les Coptes,les Ethiopiens ,les Moraves etc.....

à vos avis

Commentaires

Bonjour
aganostique il y a encore 15 jours ,j'ai réfléchit et médité et je me rends compte que le christianisme est ce qu'il y a de meilleur au point de vue moralité et croyance. Quant aux protestants ,je les considère comme chrétiens comme les autres mais ayant une autre approche. N'ya-t-il pas plusieurs approches dans le catholicisme? Le problème vient de la superstition,des gens qui croyent qu'en brulant un cierge de temps en temps à un saint,ils sont chrétiens. Quant au libre penseur,merci j'ai donné on s'y perd en philosophie !
Bonne continuation

Écrit par : didier | 04/04/2010

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Bonne chance dans votre quête ? Bonne chance dans votre quête ?

La personnalité créatrice doit penser et juger par elle-même car le progrès moral de la société dépend exclusivement de son indépendance.

Que chacun raisonne en son âme et conscience,

qu'il se fasse une idée fondée sur ses propres lectures

et non d'après les racontars des autres.

Rare est le nombre de ceux qui regardent avec leurs propres yeux et qui éprouvent avec leur propre sensibilité.

La plupart des êtres sont mêmes incapables d'arriver à formuler de telles opinions .

D'après Albert Einstein.

Jésus nous invite à la recherche personnelle .

Luc 11:10 Car celui qui demande reçoit; celui qui cherche trouve; et l’on ouvre à celui qui frappe.

Matthieu 7:7 -Demandez, et vous recevrez; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l’on vous ouvrira.

Avec amitiés.
Jacques.

Écrit par : Jacques | 05/04/2010

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