28/04/2010

Mgr Léonard et l’évêque de Bruges

Alors que les Média s'acharnent sur Monseigneur Léonard ,le Pape Benoit XVI ,et les Catholiques en général ?


Il n'y a pas de « hasard  »,L' Église Catholique est attaquée ,parce qu'on la sait faible ,sans dynamisme

et passive ?


L'Islam n'a pas ce genre de problèmes ?


Et les ennemis du Catholicisme ,n'oseraient pas faire 10 % à l'Islam ,de ce qu'ils font à l'Église Catholique ?


Donc Catholiques balayons devant notre porte ?

Et une fois le grand nettoyage effectué ,nous seront moins attaqués ????????


C'est toute la mentalité Catholique ,fière d'être « tolérante ? » ,en réalité une mentalité de lâche et de démission ?qui doit être remise en question ?


Celui qui se tait devant les calomnies ,est complice des calomnies ?


Je ne préconise pas la violence ,mais être « tolérant » ,ce n'est pas se renier ou accepter de renier la doctrine Catholique !


Par contre ,personnellement ,j'estime aussi ,que les prêtres devraient avoir le droit de se marier ,et ne pas être renvoyés sans ressources ,s'ils ne peuvent plus assumer le célibat ?


Tant ,que l'Église ne résoudra pas ce douloureux problème,elle sera en crise continuelle ?


Mais les Paroisses doivent également redevenir des lieux de Fraternités et de convivialités ?

Ce qui à Bruxelles ,n'est plus le cas ?

De plus en plus de Catholiques Bruxellois (Moi y compris !)

se découragent face à des Paroisses apathiques et des responsables désabusés ?


Salutations fraternelles à tous . 

Démission de l’évêque de Bruges pour abus sexuel: une déclaration de Mgr Léonard

http://www.chretiente.info/201004260827/demission-de-leveque-de-bruges-pour-abus-sexuel-une-declaration-de-mgr-leonard/

Voici la déclaration de Mgr Léonard, après l’annonce de la démission (immédiatement acceptée par Rome, selon le modèle de ce que j’évoquais vendredi dernier):

« Nous sommes confrontés à une situation particulièrement sérieuse. Nos pensées vont en premier lieu vers la victime et sa famille, dont beaucoup de membres n’apprennent qu’aujourd’hui la bouleversante nouvelle. Pour la victime, il s’agit d’un long calvaire, qui n’est sans doute pas encore terminé. En ce qui concerne Mgr.Roger Vangheluwe, il a droit, en tant que personne, à la conversion, confiant dans la miséricorde de Dieu. Mais, sur le plan de la fonction, il était indispensable que, par respect pour la victime et sa famille et par respect pour la vérité, il se démette de ses fonctions. Ce qui est fait. Le Pape a immédiatement accepté la démission de l’Evêque de Bruges. Elle est, en ce moment même, rendue publique à Rome. L’Eglise souligne ainsi qu’en ces matières, il n’y a pas à tergiverser. Nous espérons contribuer de la sorte au rétablissement de la victime ».

La décision de Mgr. Vangheluwe ainsi que cette conférence de presse « correspondent à la volonté de transparence que l’Eglise catholique de Belgique veut désormais rigoureusement appliquer en la matière, en tournant résolument la page par rapport à l’époque, pas si éloignée, où, dans l’Eglise comme ailleurs, on préférait la solution du silence ou du camouflage. Il va sans dire que cet événement sera très douloureusement ressenti dans toute la communauté catholique belge, d’autant plus que Mgr.Vangheluwe était perçu comme un évêque généreux et dynamique, largement apprécié dans son diocèse et dans l’Eglise de Belgique. Et nous, ses confrères, sommes conscients de la crise de confiance que cela va engendrer chez nombre de personnes. Nous osons cependant espérer que la sagesse l’emportera et que les évêques et surtout les prêtres de ce pays ne seront pas abusivement discrédités dans leur ensemble alors que la toute grande majorité d’entre eux mènent une vie conforme à leur vocation, dans une fidélité pour laquelle je tiens à les remercier publiquement ».

Source: VIS

 

20/04/2010

Benoit XVI dans le tourmente .........

Benoit XVI exprime sa "honte" et promet des "mesures efficaces"

http://www.france24.com/fr/20100418-benoit-xvi-exprime-honte-pape-vatican-pedophilie-mesures-efficaces

En visite à Malte, Benoit XVI a de nouveau rencontré des victimes de pédophilie de la part de religieux. Il leur a exprimé "sa honte et son regret" et a évoqué "des mesures concrètes pour protéger à l'avenir les jeunes".

AFP - Le pape Benoît XVI a exprimé dimanche "sa honte et son regret" en rencontrant à Malte "un petit groupe de personnes qui ont subi des abus sexuels de la part de religieux", a annoncé le Vatican dans un communiqué.

"Le Saint Père a rencontré dimanche dans la nonciature apostolique de Malte un petit groupe de personnes qui ont subi des abus sexuels de la part de religieux", indique le communiqué.

 

Par Alexis MASCIARELLI, correspondant à Rome
Éditer
 
Le pape a fait part de sa "profonde émotion face à leurs histoires et a exprimé sa honte et son regret pour ce que les victimes et leurs familles ont enduré comme souffrances", selon la même source.

Benoît XVI a prié avec les victimes et a assuré que "l'Eglise fait et continuera à faire tout ce qui est en son pouvoir pour enquêter sur les allégations (d'abus sexuels, ndlr), remettre à la justice les personnes responsables d'abus et appliquer des mesures concrètes pour protéger à l'avenir les jeunes", ajoute le communiqué.

Le pape était arrivé en milieu de journée à la nonciature, l'ambassade du Vatican, à bord de la voiture officielle du président maltais, après avoir célébré la messe sur une grande place de Floriana à quelques kilomètres de là.

 
Peut-on destituer le pape ? 
 
voir photos :

http://www.france24.com/fr/20100418-benoit-xvi-exprime-honte-pape-vatican-pedophilie-mesures-efficaces

 
Un peu plus tôt, les victimes qui avaient demandé à être reçues par le pape pour qu'il présente ses "excuses", étaient arrivées à grande vitesse à bord d'un van rouge escorté par la police.

Pressé par l'opinion publique de réagir face à l'avalanche de révélations d'abus, le Vatican avait indiqué que le pape pourrait rencontrer un groupe d'hommes victimes de prêtres pédophiles dans un orphelinat maltais dans les années 1980.

voir aussi :

http://www.france24.com/fr/20100407-benoit-xvi-celebre-cinq-ans-pontificat-chronique-desamour

Benoît XVI célèbre cinq ans de pontificat : chronique d'un désamour .

à suivre .......... 

13/04/2010

Le pape, arrêté pour crimes contre l'humanité?

Le pape, arrêté pour crimes contre l'humanité?

http://www.rtlinfo.be/info/monde/europe/338568/le-pape-arrete-pour-crimes-contre-l-humanite-

Deux Britanniques, militants de l'athéisme, entendent faire arrêter le pape Benoît XVI pour "crimes contre l'humanité", lors de sa visite au Royaume-Uni, à la suite des accusations selon lesquelles il aurait couvert des prêtres pédophiles, a indiqué leur avocat.

Monde - Europe lun 12 avr, 14:57

Serait-il possible que le pape soit arrêté pour crimes contre l'humanité?

C'est en tout cas le souhait de deux intellectuels, qui se font entendre par le biais de leur avocat dans les colonnes du quotidien The Gardian.

En effet, le scientifique Richard Dawkins et l'auteur américano-britannique Christopher Hitchens ont l'intention de saisir la justice britannique et la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, a indiqué l'avocat de M. Dawkins, Mark Stephens.

Ils veulent contraindre le pape, attendu au Royaume-Uni du 16 au 19 septembre, à s'expliquer sur "la manière avec laquelle il semble avoir fait passer la réputation de l'Eglise catholique avant le bien-être d'enfants".

 

Des crimes contre l’humanité

Le pape "n'est pas au-dessus de la loi", a estimé Christopher Hitchens dans la presse britannique.

"La dissimulation institutionnalisée de viols d'enfants est un crime, dans toutes les législations, quelles qu'elles soient".

Les deux intellectuels sont considérés comme des figures de proue du "nouvel athéisme" qui prône une attitude plus critique vis-à-vis de la religion.

 

L’Eglise, secouée par des scandales quotidiens

Depuis plusieurs mois, l'Eglise est touchée par une cascade de scandales, et son chef est accusé d'avoir couvert des prêtres pédophiles avant de devenir pape en 2005.

"C'est un homme dont l'instinct a été, quand ses prêtres se sont retrouvés pris sur le fait, de dissimuler le scandale et réduire au silence les jeunes victimes", a déclaré Richard Dawkins au Sunday Times.

Que dit la législation britannique?

Un juge britannique peut délivrer un mandat d'arrêt contre une personnalité étrangère en visite au Royaume-Uni, à la demande d'un plaignant, s'il estime qu'elle a pu participer à des crimes de guerre ou des crimes contre l'humanité notamment.

En 1998, l’ancien dictateur chilien Augusto Pinochet, avait été arrêté au Royaume-Uni, suite à un mandat d’arrêt espagnol.

Et en décembre dernier, l’ex-ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, avait annulé in extremis un voyage à Londres après le lancement d’un mandat d’arrêt suite à une plainte d’associations pro-palestiniennes.

Après cet incident, Londres a promis de réfléchir "de façon urgente" à une réforme de sa législation.

 

12/04/2010

Pédophilie : Benoît XVI à nouveau mis en cause .

 

 

 

Pédophilie : Benoît XVI à nouveau mis en cause .

Stephen Kiesle a finalement été destitué en 1987. photo : a voir sur :

http://www.lefigaro.fr/international/2010/04/09/01003-20100409ARTFIG00679-pedophilie-benoit-xvi-a-nouveau-mis-en-cause-.php

Dans une lettre de 1985, le futur pape se montre très réservé sur la destitution d'un prêtre californien ayant abusé d'enfants.

De quoi relancer les accusations d'étouffement des scandales pédophiles pesant sur Joseph Ratzinger.

Pas de répit sur le front des scandales pédophiles pour Benoît XVI.

Une lettre vieille de 25 ans, rendue publique par Associated Press vendredi, devrait relancer les spéculations sur d'éventuels étouffements ou blocages de cas de pédophilie par le pape.

Dans cette missive, issue de la correspondance entre le diocèse d'Oakland aux Etats-Unis et le Vatican, le futur Saint-Père se montre très réservé sur la destitution d'un prêtre californien reconnu coupable d'abus sexuels. Joseph Ratzinger est alors le directeur de la Congrégation pour la doctrine de la foi, qui peut sanctionner les religieux responsables d'abus.

Au cœur de cette nouvelle polémique, la destitution du prêtre Stephen Kiesle.

Ce religieux de 38 ans a été condamné à trois ans de liberté surveillée en 1978 pour avoir attaché et agressé deux garçons.

A la fin de sa peine, le religieux demande à quitter la prêtrise. Son dossier est envoyé par John Cummins, l'évêque d'Oakland, en 1981 au Vatican mais avance lentement : requête de suppléments d'informations en 1982, puis perte du dossier en 1983. L'Eglise californienne écrira trois fois à Joseph Ratzinger pour savoir où en est l'affaire.

La lettre obtenue par AP est une réponse signée par le futur pape à la troisième et ultime relance de 1985. Joseph Ratzinger y explique que les arguments pesant pour la destitution de Kiesle sont en effet très graves mais qu'une telle décision exige une évaluation méticuleuse et davantage de temps. «Il faut prendre en compte le bien de l'Eglise universelle», écrit Joseph Ratzinger.

«Des effets négatifs parmi les fidèles»

«La destitution d'un prêtre aussi jeune (Kiesle a alors 38 ans, ndlr) peut provoquer des effets négatifs parmi les fidèles», poursuit-il.

Il prie John Cummins d'avoir envers Kiesle une «attention aussi paternelle que possible» en attendant l'avis du Vatican.

«Cette lettre démontre que le cardinal Ratzinger était plus préoccupé d'éviter le scandale que par les victimes»,

a fustigé à AP l'avocat de certaines des victimes de Stephen Kiesle.

Des accusations réfutées par le Vatican.

Un porte-parole du Saint-Siège a assuré que le cardinal Ratzinger

«n'a pas tenté d'étouffer l'affaire» mais, «a insisté sur la nécessité d'étudier l'affaire plus attentivement, en tenant compte des intérêts de toutes les parties impliquées».

En outre remarque un des avocats américain du Saint-Siège, la missive a fait l'objet de «jugements hâtifs». «Durant tout le processus, le prêtre est resté sous le contrôle, l'autorité et l'assistance de l'évêque local. «L'affaire d'abus sexuel n'a jamais été transmise au Vatican», ajoute Jeffrey Lena. «Jusqu'en 2001, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi n'était pas compétente pour les cas d'abus sexuels.

Etaient compétents les évêques locaux», souligne-t-il. Les critères de l'époque ont été respectés, insiste l'avocat.

Finalement Stephen Kiesle est défroqué en 1987. Les documents fournis à AP ne mentionnent pas le rôle qu'a pu jouer Benoît XVI dans cette décision. Mais rendant l'affaire encore plus sensible, AP explique qu'en attendant le verdict du Saint-Siège, Kiesle a travaillé à l'Eglise St Joseph de Pinole où il conseillait des enfants.

Malgré son expulsion de l'Eglise, le Californien reste encore quelques mois au contact des jeunes. Kiesle retourne de nouveau devant la justice en 2002 et 2004 pour des affaires d'abus et écope d'une peine de 6 ans de prison pour avoir agressé en 1995 une petite fille.

Inscrit au registre des délinquants sexuels, il a depuis été relâché.

Ces révélations sont très embarrassantes pour le pape qui ne cesse d'être remis personnellement en cause.

Ces dernières semaines, il a été accusé par des médias allemands et le New York Times d'avoir gardé le silence sur des abus quand il était archevêque à Munich puis chef de la Congrégation pour la Doctrine de la foi.

 

Les tensions sont telles que le quotidien L'Osservatore Romano, la voix du Vatican, a dénoncé «une infâme opération de diffamation» contre Benoît XVI tandis que le prédicateur du Vatican a indirectement dressé un parallèle entre les accusations portées contre le pape et l'Eglise et l'antisémitisme avant de s'excuser.

Soucieux de montrer qu'il prend le problème à bras le corps, le Saint-Siège devrait publier lundi sur son site Internet ses «lignes directrices» de la lutte contre la pédophilie.

Par Constance Jamet

 

Une occasion unique ......

Pour discréditer l'Église et le Pape Benoit XVI ........

 

Particulièrement grave ,de plus en plus de Catholiques se découragent face à une Pape indolent et incapable de gérer des conflits de crise ?

 

Une chose est certaine : la guerre contre l'Église Catholique et les Catholiques est bien ouverte !

 

Et ce ne sont pas les discours désuets empreint de lâcheté ,d'opportunisme tant que du Pape Benoit XVI ,que du clergé ,qui y changeront quelque chose ?

 

Benoit XVI a choisi le déshonneur ,la démission et la mollesse pour avoir la paix !Et être « aimé » de tout le monde ?

 

Benoit XVI a la guerre ,le déshonneur ,

tout le monde le déteste et personne le respecte ?

 

Et les Catholiques doutent de lui ,et doutent de l'Église .

 

ET CELA NE VA PAS S'ARRÊTER !!!!!!!!

 

à noter : une intervention sensée sur :

 

 

http://www.lefigaro.fr/international/2010/04/09/01003-201...

 

Kroutitsky

Vendredi 2 avril 2010 5 02 /04 /2010 11:42 La Pravda défend l'Église catholique !

Qui aurait pu imaginer chose pareille vingt ans derrière nous ? La Pravda que l'on a connu pendant l'ère lenino-stalino-brejnévienne férocement anti-catholique vient de publier un article se portant au secours d'une Église catholique calomniée quant aux affaires de prêtres dit « pédophiles ».
Dans un article d'avant-hier (30 mars) intitulé « L'arbre qui cache la forêt », le quotidien russe dénonce les attaques déloyales contre l'Église catholique, malgré son « désaccord avec certains aspects de la doctrine catholique ». La défense n'en est que plus intéressante...
« Un des aspects, écrit le quotidien russe, qui nous rend suspect la "bonne foi" de tous ces articles, c'est qu'ils ne se concentrent que sur des affaires de pédophilie dans le clergé catholique, alors que nous savons que cette manie recoupe toutes les religions et toutes les organisations. On la trouve dans toutes les couches sociales et même à l'intérieur des familles (...) Quand on prétend que les prêtres sont plus enclins à ces abus en raison du célibat qui leur est imposé (...), il semble qu'on oublie que ces sodomites ne sont pas toujours des célibataires et sont souvent considérés comme de bons "chefs" de famille (...) Un autre détail qui suggère qu'une campagne de démoralisation de l'Église catholique est en cours, c'est que toutes ces nouvelles sur des cas de pédophilie poussent chaque jour comme des champignons, rendant peu clair le nombre des victimes et celui des pédophiles, à tel point qu'on pense que ces cas sont aussi nombreux qu'un essaim d'abeilles (...). L'actuel pontife [Benoît XVI], en conformité avec les principes de l'Église catholique, a mené une résistance tenace contre les propositions anti-naturelles et dissidentes avancées par les organisations laïcistes qui cherchent à imposer une vision sexualisée et hédoniste de la société afin de réduire l'homme à sa nature animale et de nier sa dimension spirituelle. »
??????? ! Merci !

Je trouve l'analyse intérressante ....


à suivre et à vos commentaires .......? 

07/04/2010

Calomnier l'Église ,n'importe quoi est bon !

 

Calomnier l'Église ,n'importe quoi est bon !

 

Un public prêt à accepter les pires stupidités ,pour ne pas rater le plaisir de discréditer l'Église .

Sur un fond de haine des Jésuites ?

 

Comment imaginer ,Christine de Suède ,humaniste ,se convertissant à une religion ,qui assassine !

Et en plus quelqu'un ,qu'elle admire ?

 

Plus une calomnie est bête,stupide et

difficile à croire,

plus les sots ont de LA mémoire pour la retenir.

Plus les ignares ont de la fierté ,de la raconter.

 

Plus une calomnie est bête,stupide et

difficile à croire,plus les pervers ont de l'imagination pour en rajouter .

 

Proverbes 10:18 ........ Et celui qui répand la calomnie est un insensé.

René Descartes est-il mort empoisonné ? 

 DESCARTES

D.R.

D'après un universitaire allemand, le philosophe français n'est pas mort d'une pneumonie, mais aurait été assassiné par un prêtre, à l'aide d'une hostie empoisonnée. Une théorie controversée.

L'affaire a tout d'une intrigue shakespearienne : le philosophe français René Descartes ne serait pas mort de maladie, mais aurait bel et bien été assassiné.

 C'est du moins la théorie exposée par l'universitaire allemand Theodor Ebert dans son ouvrage, Der rätselhafte Tod des René Descartes (La mort mystérieuse de René Descartes, non traduit).

Officiellement, Descartes serait mort d'une pneumonie.

 Invité en 1650 à Stockholm par la reine de Suède, il aurait mal supporté le fait de devoir lui prodiguer des leçons tous les matins à cinq heures dans une pièce glacée.

Mais pour Ebert, la vérité est toute autre. Le philosophe aurait été empoisonné par un prêtre catholique français, au moyen d'une hostie contenant une dose mortelle d'arsenic !

Pour étayer sa théorie, le chercheur a épluché les archives de l'époque à la recherche d'informations sur les derniers jours du philosophe en exil.

 Et sa conclusion est sans appel : vertiges, maux d'estomac, saignements dans les urines.

Autrement dit, Descartes n'avait pas les symptomes d'une pneumonie, mais bien ceux d'un empoisonnement.

Mais pourquoi François Viogué, «missionnaire apostolique» pour les pays du Nord, aurait-il voulu la mort de l'auteur du Discours de la méthode ?

Pour des raisons religieuses.

En 1648, il informe ses supérieurs au Vatican que la reine Christine de Suède, protestante, est susceptible de se convertir au catholicisme.

Or, Ebert explique que les idées de Descartes ne s'accordent pas totalement avec les dogmes catholiques.

La transsubstantiation principe catholique selon lequel le corps du Christ se trouverait réellement dans les hosties consommées par les fidèles lors de la communion serait incompatible avec la pensée du philosophe.

Viogué aurait donc vu en Descartes un obstacle à la conversion de la reine, affirme Ebert.

Il aurait alors décidé de l'assassiner au moyen d'une hostie empoisonnée, le 2 février 1650.

Neuf jours plus tard, Descartes rend l'âme.

En 1654, la reine Christine abandonne sa couronne et se convertit au catholicisme.

Les preuves formelles sont minces

Ebert illustre son argumentation d'extraits de la correspondance de la reine de Suède et de l'ambassadeur de France à Stockholm.

 D'après lui, ces documents montrent clairement qu'ils ont cherché à étouffer l'affaire. Deux éléments troublants s'ajoutent à cela : dans une interview au magazine Books, Ebert explique que le malade s'était fait prescrire un vomitif, ce qui signifierait qu'il se savait empoisonné.

 Preuve supplémentaire de son forfait présumé, François Viogué aurait refusé l'extrême onction à un Descartes mourant…

Les avis sur cette théorie sont mitigés.

Jugée crédible par plusieurs universitaires allemands, elle ne séduit pas tous du tout les spécialistes français du philosophe.

 Pour l'académicien Jean-Luc Marion, «la question, purement anecdotique, n'a aucun intérêt». Michel Fichant, qui dirige avec lui le Centre d'études cartésiennes, va plus loin : «le journalisme à sensation de M. Ebert ne touche à rien d'essentiel ni même de simplement intéressant».

Pour lui, rien ne justifie de «monter de toute pièce une histoire d'assassinat jésuitiques à l'hostie, dont il n'y a pas l'ombre d'un commencement d'une preuve».

 Les spéculations sur l'assassinat de Descartes ne datent pas d'hier : au lendemain de sa mort, cette hypothèse avait déjà été évoquée.

Depuis, plusieurs ouvrages ont fait référence à un assassinat de Descartes par des catholiques… ou des protestants.

 Mais les preuves formelles qui accusent Viogué sont minces.

 Cette controverse fait plutôt sourire Xavier Kieft, doctorant en philosophie et très bon connaisseur de Descartes : «Il faut aimer les reconstitutions posthumes.

Toute cette affaire est finalement assez drôle».

Par simon benichou

04/04/2010

deux milliards de chrétiens fêtent Pâques .

 

 

PROLOGUE :

Près de 2 3  jours en suspens !

Solides pannes et infections en tout genre .

 

Merci à tous ceux ,qui ont continués à visiter le Blog .

 

Joyeuses Pâques à tous .

Dimanche, deux milliards de chrétiens fêtent Pâques .

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/04/03/01016-20100403ARTFIG00014-dimanche-deux-milliards-de-chretiens-fetent-paques-.php


PAQUES

 

Une catholique chinoise prie lors de la messe de Pâques de l'église de Nantang (Pékin), en 2009. Crédits photo : AP

Hasard du calendrier, tous célèbrent cette année la résurrection du Christ le même jour. Une unité qui ne se traduit pas dans le dialogue œcuménique, plutôt en panne.

Dimanche matin, à l'aube, les chrétiens d'Ile-de-France sont invités à se rendre sur le parvis de la Défense pour célébrer ensemble ce qu'ils ont en commun: la foi en la résurrection du Christ.

 5000 personnes y sont attendues autour de leurs évêques -

 dont le cardinal André Vingt-Trois et Mgr Emmanuel, président de la Conférence des évêques orthodoxes de France - à 7h30,

 pour cette cérémonie œcuménique d'une heure.

 Une première avait eu lieu, en 2007, au même endroit, année où Pâques tombait déjà le même jour pour tous les chrétiens 

Soigneusement préparée, cette rencontre ne célébrera pas une unité de façade. Il existe, en France comme ailleurs, des liens fraternels authentiques entre les fidèles et responsables des différentes confessions chrétiennes. Les dialogues théologiques ne manquent pas, tout comme les initiatives communes. Pour les plus âgés, cette quête d'unité chrétienne - ce que l'on appelle «l'œcuménisme» - tient même du «miracle». Il y a encore cinquante ans, avant le concile Vatican II, l'œcuménisme était l'affaire de quelques pionniers, souvent incompris et parfois combattus.

Mais ces mêmes spécialistes, témoins de ce sympathique rapprochement, impensable naguère, déchantent aujourd'hui. Un groupe significatif d'entre eux, de toutes confessions, était d'ailleurs réuni, mi-février à Rome, pour tenter de jeter les bases d'une «déclaration commune» entre les Églises chrétiennes qui pourrait prendre «la forme d'une affirmation commune de leur foi baptismale et comprendre un commentaire du credo des apôtres et du “Notre Père”», selon le communiqué du Conseil pontifical pour l'unité des chrétiens. Preuve, s'il en est, que les choses veulent avancer mais, selon plusieurs témoins, le cœur n'y est plus.

L'un deux, André Birmelé, théologien protestant impliqué dans ces conversations théologiques internationales depuis des décennies, affirme: «D'une certaine manière les dialogues œcuméniques ont atteint leur but. Mais nous sommes entrés aujourd'hui dans une épreuve de vérité.»

Comme si l'œcuménisme entrait aujourd'hui dans une sorte de version III. Après une version I, les années 1970, marquée par le souffle du concile Vatican II où l'Église catholique tendait la main vers ses sœurs chrétiennes. Puis une version II, beaucoup plus austère et technique qui vit des théologiens de haut vol, échanger et se confronter sur les articles de la foi et l'organisation des Églises respectives.

Un jeune Espagnol reçoit une bougie lors de la Pâque orthodoxe, le 18 avril 2009, à Palma de Majorque.
Un jeune Espagnol reçoit une bougie lors de la Pâque orthodoxe, le 18 avril 2009, à Palma de Majorque. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS

Un seul accord a été signé

L'actuelle version III est comparable aux négociations entre grands standards informatiques. Les ingénieurs des différentes maisons s'apprécient et connaissent parfaitement le fonctionnement des autres «systèmes». Mais personne n'est plus d'accord pour reconnaître que telle marque peut être considérée comme «la» référence. Le dialogue, techniquement poussé, est en fait politiquement bloqué, même si l'intention de tendre à l'unité est toujours affirmée. À cela s'ajoute une culture de réaffirmation des identités religieuses où l'œcuménisme devient l'affaire de quelques spécialistes qui se plaignent de leur «isolement».

Pour ces spécialistes, les questions apparemment importantes comme la Vierge Marie ou l'eucharistie, ne le sont plus car elles dépendent désormais d'une «question essentielle»: l'Église catholique tout comme l'Église orthodoxe sont-elles prêtes à accepter que les Églises protestantes soient considérées comme de véritables Églises?

Un exemple résume le tout. En cinquante ans, un seul accord œcuménique dogmatique a vraiment été signé. C'était en 1998 entre l'Église catholique et la Fédération luthérienne mondiale. Elles s'accordaient sur le principal point de rupture de la Réforme cinq siècles plus tôt: la «justification par la foi» en vue du salut éternel.

Pour la première fois, le cardinal Ratzinger, pressé par Jean-Paul II, qui voulait cet accord avant l'an 2000, fut mis en minorité par le conseil théologique de la congrégation pour la Doctrine de la foi. Jean-Paul II passa en force. Mais, dix mois plus tard, cette même congrégation publiait Dominus Jesus, qui réaffirmait la centralité de l'Église catholique et plaçaient les Églises protestantes au rang de simples «confessions», et non d'«Églises».

 
Les auteurs de l'article
du Figaro ont " oubliés !" les Chrétiens d'Orient et d'Afrique,et les autres Catholiques ?
soit environ  50 à 60 Millions de personnes ?
Par " Chrétiens d'Afrique ?" ,j'entends bien sur les Coptes,les Ethiopiens ,les Moraves etc.....

à vos avis