26/04/2011

Le Piss Christ, Cathophobie laïque ! C'est vulgaire ......et ça plait !


Le Piss Christ, Cathophobie laïque !
C'est vulgaire ......et  ça plait !

Le totalitarisme culturel contre les chrétiens .

 

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Menou Pierre - lundi 25 avril 2011


 Le Piss Christ, cette photographie d’un crucifix immergé dans un verre d’urine, présentée comme une « œuvre d’art » de l’Américain André Serrano, est le clou d’une exposition intitulée Je crois au miracle, organisée à Avignon par la collection Lambert. Elle a suscité pendant la semaine sainte une polémique qui a montré, s’il en était besoin, comment derrière une certaine « laïcité » se cache une haine du christianisme qui n’a pas désarmé depuis la République des Jules ou celle d’Emile Combes.

Alors que l’évêque d’Avignon, Mgr Cattenoz, avait protesté début avril contre cette « provocation » et demandé le retrait de Piss Christ, le 16 avril, l’Institut Civitas, proche la fraternité Saint Pie X (lefebvriste), a organisé dans la cité des papes une manifestation de protestation qui, selon Minute du 20 avril, a réuni quelque 1500 personnes.

A cette occasion, le secrétaire général de Civitas, Alain Escada, s’en est pris à Marie-Josée Roig, maire d’Avignon, qui « a le culot de prétendre qu’elle n’est pour rien dans le blasphème qui a lieu aujourd’hui dans sa ville…

Mais quelle serait sa réaction si à la place d’un Piss Christ, étaient exposés un Piss Sarkozy, un Piss Marianne, un Piss Rabbin ou un Piss Mahomet » ?

Et deux jours auparavant, rapporte encore Minute, c’est l’ancien ministre Bernard Debré, député de Paris, qui avait protesté par une lettre ouverte : « C’est odieux, sciemment provocateur, inacceptable. Imagine-t-on qu’il eût été possible de faire de même avec une représentation de Mahomet ? Les banlieues se seraient enflammées, certaines associations de lutte contre les discriminations, toujours si promptes, auraient porté plainte, l’Afghanistan se serait révolté et les chrétiens auraient réprouvé, à juste titre, cette provocation. Mais voilà. S’il est impossible, heureusement, de blasphémer les autres religions, cela semble autorisé et même promu par les finances publiques – si abondantes – lorsque ce sont les confessions catholiques qui sont visées, sans grande originalité finalement. »
Marie-Josée Roig se moque des chrétiens.cathophobie,cathophobe,decouragement,laicite,laique,gnose,fanatisme,ataraxie,perseverance,provocation,injustice,droit de l homme,capitalisme,pensee unique,media,insulte,calomnie,evangelique,endoctrinement

Le maire d’Avignon, Marie-Josée Roig, a déclaré : « Je tiens d’abord à préciser que la municipalité, comme l’ensemble des collectivités publiques, n’a pas vocation à s’immiscer dans les choix artistiques effectués par les responsables d’un lieu qui n’est pas un musée municipal, et dont la collection appartient à un mécène privé, l’un des plus reconnus de France. »

A cela près, précise Laurent Dandrieu dans l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, que « L’exposition avait été organisée pour les dix ans de l’installation de la collection Lambert dans un hôtel du XVIIIe appartenant à la Mairie, avec les soutiens de l’Etat et de la Région, qui fournissent 83 % du budget annuel de 1,3 millions d’euros (32 % pour la seule Mairie). »

« La ville verse à la collection Lambert une subvention annuelle de 440 000 euros. C’est l’argent des contribuables et à ce titre il ne me paraît pas scandaleux de demander à Monsieur Lambert de respecter le public, tout le public, y compris les chrétiens, » s’indigne Alain Escada dans Monde et Vie du 23 avril.

En outre, selon Laurent Dandrieu, dans Valeurs Actuelles, « Début décembre, Yvon Lambert, se déclarant insatisfait des subventions publiques allouées à sa collection, avait menacé de lui faire quitter la ville. La Mairie avait immédiatement obtempéré à ce chantage en allouant une rallonge de 45 000 euros. »

De qui se moque Marie-Josée Roig ? Des chrétiens, à l’évidence. « Aux municipales, beaucoup de cathos ont voté pour Roig, maintenant ils comprennent leur douleur ! », disait au journaliste de Minute un Avignonnais sur le parcours de la manifestation du 16 avril. Aux prochaines élections législatives et municipales, Marie-Josée Roig pourrait bien comprendre la sienne…
Les armes des plus faibles contre le totalitarisme

La transgression appelle la transgression. Le lendemain de la manifestation, des inconnus s’en sont pris au Piss Christ et ont frappé à coups de marteau et de tournevis ce cliché « mieux protégé que le Saint Sacrement par une vitre en plexiglas », écrit Minute.

Est-ce étonnant ? Sur le site du Nouvel Obs, Nathalie Heinich, sociologue de l’art, écrit : « En France, la transgression artistique passe plutôt par une infraction des codes esthétiques ou des valeurs patrimoniales. Mais il arrive aussi que l’art contemporain transgresse les valeurs morales. La riposte de la société civile est alors plus virulente, pour deux raisons. D’une part, les individus se sentent davantage agressés si l’atteinte vise leurs valeurs morales – considérées comme plus fondamentales – plutôt qu’esthétiques. D’autre part, leurs moyens d’action sont limités. Car si les critiques artistiques disposent de supports de diffusion de leurs opinions, ce n’est pas le cas de tous les citoyens. Ces derniers usent alors de moyens d’action plus violents, qui passent par des actes et pas seulement par des mots. »

Autrement dit, les plus faibles, agressés par les représentants d’un art totalitaire soutenus par les puissances d’argent, se défendent tant bien que mal, avec les moyens du bord.

Mais comme l’écrit Pierre Tanger dans Minute, « L’auteur de cet "attentat" devrait toutefois savoir que si un artiste a le droit de s’attaquer à l’image de Jésus, en revanche il est strictement interdit de toucher à l’œuvre d’un artiste ! » Immédiatement, tous les collabos du totalitarisme culturel, le petit monde du politiquement correct, journalistes, politiques et cultureux, hurlent au « vandalisme », à l’« obscurantisme » et à la « censure », à commencer par le ministre Frédéric Mitterrand, qui condamne cette « atteinte à un principe fondamental, la présentation de ces oeuvres relevant pleinement de la liberté de création et d'expression qui s'inscrit dans le cadre de la loi ». Quid des « racines chrétiennes de la France » célébrées par Sarkozy ? Apparemment, elles ne concernent pas le ministère de la Culture.
Je culpabilise mes victimes et je les exploite

Dans Monde et Vie, Alain Escada fait une remarque intéressante : «Alors que la collection Lambert avait annoncé que des mesures de sécurité seraient prises, ce dimanche-là, le forfait a été commis avec la plus grande facilité. Et ça tombe à point, car monsieur Lambert, qui était dans la tourmente, a ainsi pu endosser le rôle de la victime. »

Au bout du compte, en effet, ce ne sont ni Serrano, ni Lambert, qui sont condamnés, mais les responsables de l’association catholique Agrif, qui avaient osé demander à la justice le retrait du Piss Christ et que les magistrats condamnent à verser 8 000 euros à la collection Lambert, dont 5 000 euros de dommages et intérêts.

« Voilà qui est étrange, car enfin, quel délit ses dirigeants ont-ils commis, sinon celui d’avoir été insultés dans leur foi ? », demande l’éditorialiste de Monde et vie, qui poursuit : «  Dans ce contexte d’inversion des valeurs, est-il si étonnant, après tout, que le provocateur soit plaint et les provoqués condamnés ? Serrano peut se réjouir : il n’ignore pas, lui, qu’il n’existe et ne prospère que par la réaction qu’il provoque. Dans ce monde-là, qui sème le vent récole les pépettes. Sans aucun risque, de surcroît, puisque Celui sur lequel il urine demande à ses disciples, non de lancer une fatwa, mais de l’accompagner sur la Croix. »

Sans doute le plus beau résumé de l’affaire a-t-il été donné par l’historienne d’art Christine Sourgins, dans Les Mirages de l’Art contemporain (1)… en 2005. « Je transgresse donc je pense ! », écrivait-elle. « Je fais subventionner ma révolte par mes victimes, j’instrumentalise le scandale que je suscite, je culpabilise mes victimes et je les exploite financièrement. »

Tout y est.

(1) Christine Sourgins, Les Mirages de l’Art contemporain, La Table ronde, 2005.

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Commentaires

Et en prime ! le stress BelgacomSkynet !
La page s'affiche sur mon ordinateur,mais pas sur BelgacomSkynet ?
Va t-elle s'afficher ?Pourquoi ce retard ?

Écrit par : jacques militant | 26/04/2011

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C'est évident que depuis quelques dizaines d'années, il est de bon ton de critiquer l’Église, sans toujours savoir pourquoi et pour des fautes qu'elle ne commet pas toujours (du moins en France). Cette œuvre, datée de 1987, est un peu dans cette ligne : il est naturellement subversif de malmener la figure du Christ, ou du Pape...etc. Mais était-ce vraiment une raison pour réagir comme une minorité religieuse intolérante de même que celle qui a incendié les locaux de Charlie Hebdo ? De ce que j'ai retenu du catéchisme, le Christ lui-même aurait désapprouvé le coup de marteau qui a été mis dans cette photographie.

Écrit par : Loudevigue | 05/09/2012

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